quand je pose une question, est-elle toujours digne de réponse?
la question est basée sur des suppositions erronées? un énoncé d’informations est à fournir
la question possède une réponse facile, qu’elle soit énoncée
la question peut susciter une polémique, que cela soit énoncé et pris en compte tel quel, en y ajoutant des informations
la question indique des points d’intérêt, là où une suite de conversations est envisagée, que cela soit énoncé et augmenté
la question m’embête, que cela soit dit et que je me sente précis
la question trouve une correspondance dans les savoirs compétents, qu’elle soit prise en compte apporte une impulsion à la compréhension des questions posées et corrélées
sentons-nous concernés par les questions ou que par les réponses?
les questions existent pour aimer se transformer
les réponses semblent vouloir exister sans questions, choisissons-nous que cela soit ainsi?
quand une question enrage, dérange, met en danger, occulte, pre-suppose, manipule, détourne, et ainsi de suite, quand une question est difficile soit en ce qu’elle veut en le dissimulant (autant se le dire) soit en ce qu’elle dit et questionne dans ses premières interprétations, sommes-nous si au dépourvu d’éviter d’y répondre avec le maximum de compétences requises par la question même, par un sytème de mise à niveau naturel, et utilisant le feed-back
la question est divisée en « entendements »: j’entends « une recherche de vérité et crédibilité face à une question vécue en première personne mais dont j’ai honte d’énoncer des faits reconnaissables » – j’entends « la détresse dissimulée de qui devrait savoir et ne sait pas » – j’entends « l’envie de s’impliquer par ses propres moyens, compétences, intérêts, recherches, intuitions, obsessions, dans une question y afférente » comme « l’envie de participer » même sans diplômes, titres et attributions