les jeux

ces trois remarquables

les jeux à somme négative

les jeux à somme zéro

les jeux à somme positive

quand je me trouve face à une action possible, que je sois seul ou en compagnie d’une personne concernée par la même action

je me demande qui est concerné et comment

et pour y répondre, je passe en revue dans les dynamiques: comment je peux, comment je sais, comment je veux

le « pouvoir » dans ce cas symbolise les moyens à disposition, des moyens matériels, des moyens qui sont ou ne sont pas là

le « savoir » collecte les connaissances, les immatériels, les entités, concernées

le « vouloir » rassemble les intentions, les stratégies intrinséques, les sentiments les plus épars

suis-je au fait de ce que la possibilité d’une action réveille en moi et détermine un état de départ?

dans les « pouvoirs » il y a les outils, une pince, un ordinateur, une biciclette, quelques sous, des matières premières, que l’on soit seul ou à plusieurs, une pince est une pince utilisable par une personne à la fois

dans les « savoirs » s’installent les biens immatériels, les recettes, les savoirs de toutes toutes sortes, les pensées, les connaissances, les échanges immatériels entre entités vivantes

les entités immatérielles entre entités vivantes indique l’existence et ressenti vis-à-vis de « modes » immatériels, le regard entre deux regards, véhicule des « ressentis » (qualifiés d’immatériels pour simplifier jusqu’à la dichotomie, ce qui est matériel se matérialise en chose, ce qui est immatériel est intouchable par les sens du tact, de la vue directe, de l’ouï, du nez, que d’une sensation intérieure intouchable

quand j’ai peur, je peux l’ignorer, je sait m’en rendre compte, j’apprends aussi, je m’en rends compte, je me le dis, je me rends compte que l’autre ne le sait pas et pourrait le savoir si je lui dis, et je lui dis, ainsi j’arrive à faire en sorte que tous savent ce que je sais, et tous à tour de rôle, de si fait qu’au final toutes les infos sont de domaine commun et le tableau final, ce que nous voulons voir, chacun pour ses propres raisons, et pour les raisons de tous, est le plus crédible possible, car l’ensemble des histoires est tout aussi plausible qu’à peine crédible, qu’un pourrait bien valoir un autre

et puis il y a les intentions, c’est un vaste sujet, j’en sais très peu

il se trouve que les « pouvoirs » sont régis par des jeux dits à somme zéro, pour la simple raison que si dues personnes apportent chacun une ressource matérielle, la somme des deux est égale à la somme des parties, il y deux machines, que nous soyons deux ou deux cent

il se trouve que les « savoirs » engendrent la merveilleuse valse des jeux dits à somme positive, pour la simple raison que le partage d’ entités immatérielles nous réussit merveilleusement, si je donne une recette à une personne nous sommes deux à la connaître, un de plus qu’auparavant, et ainsi de suite sans aucune limite

il plane sur ce jeux qui nous lie quotidiennement, la parabole de la multiplication des pains et des poissons, quand nous nous nourrissons de nourritures immatérielles, il y en a pour tous

cela est vu comme un saut de catégorie, de la catégorie des besoins à celle des nourritures immatérielles, immense faculté humaine de combiner en multi-factoriel les expériences

jouer à des jeux à somme positive c’est se dire des choses, entendre, s’entendre, raconter, illustrer, vivre avec une vision

socrate en sait quelque chose

nous en savons de lui plus qu’il n’en imaginerait

sans savoir où cela nous mènerait, mènera, mène en ce moment même